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Un buffle passe à quelques mètres de votre lit. Le cri d’un Milan Siffleur vous fait sursauter. L’envol de quelques milliers d’oies sauvages vous sert de réveil matin. Vous êtes au milieu du Bush australien, mais confortablement installé dans un des neuf bungalows du Bamurru Plains. Un lieu d’exception où luxe et nature se conjuguent admirablement.
Ici, pas de télévision ni de téléphone, mais un accès privilégié à la faune et la flore qui vous entourent. Cette grande propriété renferme des plaines inondables, de la savane, des marécages, des rivières bordées de palétuviers et des plages, qui sont autant d’habitats pour plus de 200 espèces d’oiseaux, mammifères et reptiles. Un spectacle continu et fascinant.
Rentrer au camp après une journée de safari et d’aventure ne vous éloigne pas des animaux, mais vous rapproche d’une fine cuisine aux accents aborigènes, de la fraîcheur de la piscine et du confort de votre suite.
Le Bamurru Plains: www.bamurruplains.com
Au Temps du Rêve, avant que le monde et l’Australie n’existent tels qu’on les connaît, des créatures géantes sont apparues pour créer les paysages et la vie. Descendant du ciel ou sortant de la mer et de la terre, leurs corps gigantesques formèrent les montagnes et des fleuves. Une fois leur travail accompli, leur esprit resta sur cette terre.
La plus célèbre de ces créatures est le Serpent arc-en-ciel, qui dort encore dans un bassin d’eau au sommet d’Uluru.
Ce monolithe qui semble surgir des terres arides de la région du Centre Rouge est aussi connu sous le nom d’Ayers Rock. C’est un lieu sacré pour les aborigènes.
S’ils se gardent bien de l’escalader, plusieurs sites à sa base sont des lieux de pèlerinage religieux. On y trouve aussi de nombreuses peintures rupestres et des traces ancestrales. De précieux témoignages de la plus ancienne culture survivant sur terre.
Traditionnellement transmises oralement, ces croyances inculquent à ce peuple que les pierres et la terre sont sacrées, que tous les êtres vivants sont dépendants les uns des autres.
Un équilibre naturel dont dépend la survie de chacune des espèces. Une sagesse traditionnelle que les aborigènes d’Australie transmettent aux voyageurs curieux.
Même si le plus grand récif corallien au monde peut être vu de l’espace, mieux vaut le découvrir de plus près, avec palmes, masque et tuba.
Depuis Port Douglas, le catamaran Synergy II rejoint ce récif inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO en deux heures de navigation à la voile.
Confort, stabilité, espace et convivialité, ce bateau est un moyen aussi approprié qu’agréable pour profiter de cette multitude d’îles et de récifs multicolores à fleur d’eau.
Vous n’avez qu’à plonger dans cette eau d’un bleu transparent pour admirer des centaines de coraux différents, des milliers de poissons tout droit sortis de l’imagination d’un peintre génial.
Votre guide connaît les endroits les plus spectaculaires. Il vous dévoile les secrets derrière la magie de la plus grande structure vivante sur terre.
Entre deux séances dans l’eau chaude, vous reprenez votre souffle à bord, tout en dégustant un fin repas. Le service est attentionné. Les yeux sont emplis de couleurs. La magie opère.
Mataora, un jeune homme au visage et au corps peints, était amoureux de Niwareka, une princesse venant du monde des ténèbres. Suite à une dispute, celle-ci retourna chez son père. Mataora, repentant, affronta tous les obstacles jusqu’au royaume des ténèbres pour reconquérir sa bien-aimée.
Ses efforts et ce long voyage avaient terni les couleurs sur son corps et son visage, il fut la risée de la famille de Niwareka dont tous les membres étaient tatoués.
Mataora demanda alors à son beau-père de lui enseigner l’art du ta moko. Devant tant de courage, Niwareka pardonna Mataora et repartit avec lui dans le monde des humains. C’est ainsi que selon la légende, l’art du tatouage fut transmis aux Maori.
Rite de passage à l’âge adulte, véritable signature représentant la personnalité de chaque individu, le tatouage est un art traditionnel maori qui requiert un grand savoir de la part du tatoueur, et beaucoup de courage du côté du tatoué. Tracées à l’aide d’un ciseau en os, les élégantes lignes ondulées sur le corps et le visage testaient la résistance des guerriers. Leur statut social dépendait de leur endurance.
La beauté et la signification des dessins séduisaient leur future femme.
Un destin tracé sur la peau, qui aujourd’hui encore représente les valeurs de la culture maori.